Simpsons Live !!!

Simpsons Live !!!
Inutile de présenter cette série devenue culte et qui en est à sa 17ème saison au Etats-Unis.
Tout le monde connait Homer le gros alcoolique au grand coeur, Marge la gentille et dévouée femme au foyer, Bart le sale gosse qu'on aime, Lisa l'intello mélomane et Maggie l'éternelle bébé.

Qui ne s'est jamais demandé à quoi ressemblerait cette famille en chair et en os ?

Le public américain a eu la primeur de découvrir, le 8 avril dernier, un Homer, une Marge, un Bart, une Lisa et une Maggie, tous plus vrais que nature dans la séquence filmée du générique du dessin animé.

Ils ont ainsi pu voir, et "pour de vrai", Bart "faire ses lignes" au tableau, Homer déjeuner sur son lieu de travail sans se préoccuper des dangers de la radioactivité, Lisa se faire jeter de son cours de musique ou encore Marge et Maggie faire les courses au supermarché.

Les américains ont eu la primeur, comme d'habitude, mais un mois est presque passé et ce générique est désormais disponible sur internet (ben oui ca va vite de nos jours).

Et ce générique, je vous le propose ici

générique

Enjoy ;)

# Posted on Monday, 01 May 2006 at 2:50 PM

Edited on Monday, 08 May 2006 at 11:25 AM

Blague

Un policier de quartier est en train de faire sa ronde. Au coin d'une rue, il croise un homme suivi par un pingouin.

Policier : excusez-moi, monsieur, mais pourriez-vous me dire ce que vous faites avec ce pinguin ?

Homme : Ben je l'ai trouvé dans le parc et depuis, il me suit et j'arrive pas à m'en débarasser. Vous pourriez me dire ce que je dois faire ?

Policier : Je ne vois qu'une solution : emmenez le au zoo.

Le lendemain matin, le policier refait sa ronde et tombe à nouveau sur l'homme et son pingouin.

Policier : Ben alors, que s'est-il passé ? Vous n'avez pas été au zoo ?

Homme : Si si, je l'ai emmené au zoo. Il a bien aimé alors je l'ai emmené au cinéma ...
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# Posted on Friday, 28 April 2006 at 8:49 AM

pour les curieux

un site que j'ai trouvé très intéressant, ça parle de souris...





cliquez ici

# Posted on Friday, 21 April 2006 at 4:30 AM

Pierre Desproges - Réquisitoire contre Jean-Marie Lepen

Pierre Desproges. Hé oui, encore lui. Ben oui parce que je pense que des humoristes comme lui, il en faudrait plus à l'heure actuelle. Des humoristes comme lui et Coluche, Le Luron et bien d'autres était des sortes de héros qui osaient dire tout haut ce que tout le monde pensait tout bas, qui n'hésitaient pas à tourner en ridicule la politique, la religion, les moeurs en général. Une belle époque ou le rire était sinon compris au moins plus toléré d'aujourd'hui. Il suffit de voir ce qui est arrivé à Dieudonné et plus proche la colère islamiste suite à la parution des caricatures de Mahomet.

Peut-on rire de tout et peut-on rire avec tout le monde ? C'est la question que se pose Pierre Desproges lors de se réquisitoire qui, à mon avis est l'un de ses meilleurs. L'invité/accusé étant quand même Jean-Marie Le Pen. Desproges s'en sort haut la main avec l'humour et la finesse dans le verbe qui a fait sa renommée.



Réquisitoire contre Jean-Marie Le Pen
par Pierre Desproges - 28 septembre 1982
[ Les Réquisitoires du Tribunal des Flagrants Délires - Tome 1 - Seuil-France-Inter - 11-2003 ]


Françaises, Français,
Belges, Belges,
Extrémistes, Extrémistes,
Mon président français de souche,
Mon émigré préféré,
Mesdames et Messieurs les jurés,
Mademoiselle Le Pen, mademoiselle Le Pen,
Mademoiselle Le Pen, madame Le Pen,
Public chéri, mon amour.

Comme j'ai eu l'occasion de le démontrer, ici même, récemment, avec un brio qui m'étonne moi-même malgré la haute estime en laquelle je me tiens depuis que je sais qu'il coule en mes veines plus de 90 % de sang aryen et, moins de trois grammes de cholestérol, les débats auxquels vous assistez ici, quotidiennement, mesdames et messieurs, ne sont pas ceux d'un vrai tribunal. En réalité, je le répète, ceci est une émission de radio. Qui pis est, une émission de radio dite comique. Ou au moins qui tente de l'être.

Alors le rire, parlons-en et parlons-en aujourd'hui, alors que notre invité est Jean-Marie Le Pen. Car la présence de Monsieur Le Pen en ces lieux voués le plus souvent à la gaudriole para-judiciaire pose problème. Les questions qui me hantent, avec un H comme dans Halimi sont celles-ci :

Premièrement, peut-on rire de tout ?

Deuxièmement, peut-on rire avec tout le monde ?


A la première question, je répondrai oui sans hésiter, et je répondrai même oui, sans les avoir consultés, pour mes coreligionnaires en subversions radiophoniques, Luis Rego et Claude Villers.

S'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire, sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s'il est vrai que ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles, alors, oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout. De la guerre, de la misère et de la mort. Au reste, est-ce qu'elle se gêne, elle, la mort, pour se rire de nous ? Est-ce qu'elle ne pratique pas l'humour noir, elle, la mort ? Regardons s'agiter ces malheureux dans les usines, regardons gigoter ces hommes puissants boursouflés de leur importance, qui vivent à cent à l'heure. Ils se battent, ils courent, ils caracolent derrière leur vie, et tout d'un coup, ça s'arrête, sans plus de raison que ça n'avait commencé et, le militant de base, le pompeux PDG, la princesse d'opérette, l'enfant qui jouait à la marelle dans les caniveaux de Beyrouth, toi aussi à qui je pense et qui a cru en Dieu jusqu'au bout de ton cancer, tous, nous sommes fauchés, un jour, par le croche-pied de la mort imbécile et les droits de l'homme s'effacent devant les droits de l'asticot. Alors, qu'elle autre échappatoire que le rire, sinon le suicide ? Poil aux rides ?

Donc, on peut rire de tout, y compris de valeurs sacrées, comme par exemple, le grand amour que vit actuellement le petit roi inamovible de la défense passive, ici présent. Elle s'appelle Marika, c'est la seule aryenne qu monde qui peut le supporter, ce qu'on comprendra aisément quand on saura qu'il s'agit de la poupée gonflable et peau de morue suédoise que sa tata Rodriguez lui a envoyé de Lisbonne en paquet fado.

Deuxième question : peut-on rire avec tout le monde ?

C'est dur… Personnellement, il m'arrive de renâcler à l'idée d'inciter mes zygomatiques à la tétanisation crispée. C'est quelquefois au-dessus de mes forces, dans certains environnements humains : la compagnie d'un stalinien pratiquant me met rarement en joie. Près d'un terroriste hystérique, je pouffe à peine et, la présence, à mes côtés, d'un militant d'extrême droite assombrit couramment la jovialité monacale de cette mine réjouie dont je déplore en passant, mesdames et messieurs les jurés, de vous imposer quotidiennement la présence inopportune au-dessus de la robe austère de la justice sous laquelle je ne vous raconte pas. Attention, ne vous méprenez pas sur mes propos, mesdames et messieurs les jurés : je n'ai rien contre les racistes, c'est le contraire, comme dirait mon ami le brigadier Georges Rabol qui, je le précise à l'intention des auditeurs qui n'auraient pas la chance d'avoir la couleur, est presque aussi nègre que pianiste. Dans Une journée particulière, le film d'Ettore Scola, Mastroianni, poursuivi jusque dans son sixième par les gros bras mussoliniens, s'écrie judicieusement à l'adresse du spadassin qui l'accuse d'anti-fascisme : "Vous vous méprenez, monsieur : ce n'est pas le locataire du sixième qui est anti-fasciste, c'est le fascisme qui est anti-locataire du sixième."

"Les racistes sont des gens qui se trompent de colère", disait, avec mansuétude, le présidant Senghor, qui est moins pianiste, mais plus nègre que Georges Rabol. Pour illustrer ce propos, je ne résiste pas à l'envie de vous raconter une histoire vraie, monsieur Le Pen, cela nous changera des habituelles élucubrations névropathiques inhérentes à ces regrettables réquisitoires.

Je sortais récemment d'un studio d'enregistrement, accompagné de la pulpeuse comédienne Valérie Mairesse avec qui j'aime bien travailler, non pas pour de basses raisons sexuelles, mais parce qu'elle a des nichons magnifiques.
Nous grimpons dans un taximètre sans bien nous soucier du chauffeur, un monotone quadragénaire de type romorantin, couperosé de frais, et poursuivons une conversation du plus haut intérêt culturel, tandis que le taxi nous conduit vers le Châtelet. Mais, alors que rien ne le laissait prévoir et, sans que cela ait le moindre rapport avec nos propos, qu'il n'écoutait d'ailleurs pas, cet homme s'écrie soudain :
"Eh bien moi, les Arabes, j' peux pas les saquer."
Ignorant ce trait d'esprit sans appel, ma camarade et moi continuons notre débat. Pas longtemps. Trente secondes plus tard, ça repart :
"Les Arabes, vous comprenez, c'est pas des gens comme nous. Moi qui vous parle, j'en ai eu comme voisins de palier pendant trois ans. Merci bien. Ah, les salauds ! Leur musique à la con, merde. Vous me croirez si vous voulez, c'est le père qu'a dépucelé la fille aînée ! ça, c'est les Arabes."
Ce coup-ci, je craque un peu et dis :
"Monsieur, je vous en prie, mon père est arabe.
- Ah Bon ? Remarquez, votre père, je dis pas. Il y en a des instruits. On voit bien que vous êtes propre et tout. D'ailleurs, je vous ai vu à Bellemare."

A l'arrière, bringuebalés entre l'ire et la joie, nous voulons encore ignorer. Las ! La pause est courte :
"Oui, votre père je dis pas. Mais alors, les miens d'Arabes, pardon. Ils avaient des poulets vivants dans l'appartement et ils leur arrachaient les plumes rien que pour rigoler. Et la cadette, je suis sûr que c'est lui aussi qui l'a dépucelée. Ça s'entendait. Mais votre père, je dis pas. De toute façon, les Arabes, c'est comme les Juifs. Ça s'attrape que par la mère."
Cette fois-ci, je craque vraiment :
"Ma mère est arabe.
- Ah bon ? La Concorde, à cette heure-là, y a pas moyen. Avance, toi, eh connard ! Mais c'est vert, merde. Retourne dans ton 77 ! Voyez-vous, monsieur, reprend-il, à mon endroit, à mon derrière, voulez-vous que je vous dise ? Il n'y a pas que la race. Il y a l'éducation. C'est pour ça que votre père et votre mère, je dis pas. D'ailleurs, je le dis parce que je Le Pense, vous n'avez pas une tête d'Arabe. Ça c'est l'éducation. Remarquez, vous mettez un Arabe à l'école, hop, y joue au couteau. Et il empêche les Français de bosser. Voilà, 67, rue de la Verrerie, nous y sommes. Ça nous fait trente-deux francs."

Je lui donne trente-deux francs.
"Eh, eh, vous êtes pas généreux, vous alors, et le pourliche !
- Ah, c'est comme ça, me vengeais-je enfin, je ne donne pas de pourboire aux Blancs !"

Alors, cet homme, tandis que nous nous éloignons vers notre sympathique destin, baisse sa vitre et me lance :
"Crève donc, eh, sale bicot."
A moi, qui ai fait ma première communion à la Madeleine !

Voilà, mesdames et messieurs les jurés, voilà un homme qui se trompait de colère. Le temps qui m'est imparti socialiste, mais pas national, c'est toujours ça de pris, ainsi que la crainte de quitter mon nez rouge pour sombrer dans la démonstration politico-philosophique m'empêchent de me poser avec vous la question de savoir si ce chauffeur de taxi était de la race des bourreaux ou de la race des victimes ou les deux ou, plus simplement, de la race importune et qui partout foisonne, celle, dénoncée par Georges Brassens, des imbéciles heureux qui son nés qui sont nés quelque part :

"Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire,
Contre les étrangers tous plus ou moins barbares,
Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre,
Les imbécil's heureux qui sont nés quelque part."

Aussi laisserai-je, maintenant, la parole à mon ami Luis Régo, qui poussa, naguère, ici même, le plus troublant des cris d'alarme : "Les chiffres sont accablants : il y a de plus en plus d'étrangers dans le monde."

Pierre Desproges



[ Les Réquisitoires ont été prononcés par Pierre Desproges (le procureur) sur l'antenne de France Inter dans le cadre de l'émission Le Tribunal des Flagrants Délires, émission imaginée et produite par Claude Villers (le président) et Monique Desbarbat avec Luis Rego (l'avocat). ]
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# Posted on Friday, 17 March 2006 at 5:07 AM

MAC DO, LA BOUFFE TOTALITAIRE

En 1940, deux frères américains, Maurice et Richard Mac Donald, vendaient des hamburgers à côté de la salle de cinéma près de Pasadena en Californie. En 1948, ils eurent l'idée de créer un self-service. En 1952, ils étaient connus dans toute la Californie du Sud. En 1955, un entrepreneur en métariel de restauration, Ray Kroc, leur propose d'installer des filiales dans tout le pays. En 1962, il racheta l'idée et la part des MAc Donald pour les deux cents établissements d'alors.

Actuellement, il en existe plus de 150 000 qui servent 30 millions de repas par jour, dans le monde entier. Mac Donald est devenu la plus grande entreprise de restauration rapide.


Comment expliquer ce succès prodigieux ?

Cette réussite commerciale s'appuie, en réalité, sur une publicité tapageuse et une cible commode : l'enfant.

Tout ce qui concerne l'enfance est un domaine intéressant pour Mac Donald. En effet, à cet âge, l'esprit est influençable et se tourne naturellement vers la facilité. L'apprentissage de l'effort pour se démarquer du troupeau n'a pas encore débuté. Mais l'adulte, à cause de la vie stressante que lui impose la société actuelle, est, lui aussi, une proie attrayante. Et c'est vrai que tout est mis en oeuvre pour rendre la plus agréable possible toute visite chez Mac Donald : l'accueil, les couleurs, les cadeaux, ... Le clown Ronald Mac Donald, uniforme jeune et grandes savates couleur ketchup, est là, également, pour détourner l'attention des problèmes quotidiens et imprimer dans tous les esprits une image souriante de "l'empire Mac Do".


Mais derrière cette image qui fait rêver, que trouvons-nous exactement ?

Des millions d'individus, enfants et adultes, qui entrent dans des établissement TOUS organisés et décorés de la mâme manière, qui TOUS, mangent, sans couvert, une nourriture et une boisson identiques, servies par un personnel en uniforme, volontaire et mal payé mais qui croit en ce qu'il fait (l'apprentissage y est d'ailleurs très stricte et exigeant) et qui, TOUS, débarassent leur table après le repas. Quel bel exemple de docilité !

Cela me fait penser un pays où tout serait défini d'avance et où régnerait un super chef. Le général Mac Do, à la tête d'une armée soumise, s'est lancé à la conquête du monde. Tel un dictateur, il impose SA force, cette nouriture facile et insipide composée de steak haché, salade, pain mou, frites, sauce et Coca-Cola, qu'il n'est même plus nécesaire de mâcher. Pendant que tout son peuple s'installe dans un confort artificiel, lui, le chef suprême, ramasse les milliards de dollars et écrase ceux qui, souvent, préfèrent la créativité, l'originalité et la recherche de la qualité : les restaurants habituels. Avec SA nourriture grasse et uniformisée, il crée un peuple lourd dans ses mouvements comme dans ses pensées. Il peut alors mieux les dominer.


"Mac Donald, la bouffe totalitaire", rêve ou réalité ? Pour que Mac Do soit l'image du totalitarisme, il faudrait que la majorité s'en rende compte, ce qui n'est pas encore le cas, semble-t-il. Il faut toutefois reconnaître que de plus en plus de personnes adoptent, malheureusement, cette façon débilitante de se nourrir qui profite au seul dieu "Argent".

Si "la malbouffe" était une religion, Mac Donald serait la secte la plus riche en adeptes ... et en dollars !

Face à un empire qui gagne, chaque jour, des millions d'euros, seul le bon sens (!), ou une certaine révolution, pourra détrôner cette forme de dictature.

METRO, BOULOT, DODO ... n'ajoutons pas le MACDO ! Résistons, luttons, Les "Eco-terroristes" ont déjà commencé.
MAC DO, LA BOUFFE TOTALITAIRE
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# Posted on Friday, 10 February 2006 at 5:32 AM

Edited on Thursday, 23 March 2006 at 10:09 AM